Frédéric

Frédéric est Jardinnier, à son compte. Il travaille au sein de la commune Fred paysage.

Il facture son travail en Heuro.

Parfois, il fait appel à Olive. Lorsque c’est le cas, l’engagement d’olive crédite son temps de travail potentiel à la commune de Frederic.

La première semaine de janvier, fred a un petit chantier. Olive s’est engagé à l’aider en travaillant 15 heures. Ces 15 heures entrent au budget de “Fred paysage”, à la fin de la semaine, si Olive a fait ses 15 heures il touchera :

Olive a un bac pro paysage (0.15 IUC), et une expérience de 20 ans (0.4 IUC). Son IUC total est de 1.55.

15 heures x 1.55 soit 23.25 Heuros

Fred lui a un BTS (0,19 IUC) et une expérience de 15 ans (0,3 IUC), soit 1,49IUC.

Si Fred travaille aussi 15 heure sur le chantier, son revenu lié au travail sera de 15 x1.49 IUC soit 22.35 heuros.

Fred facture son client 100 heuros.

de ces 100 Heuros, 45.6 sont prévus pour payer le temps de travail.

20 sont prévus pour les cotisations à la commune administrative

34.4 Heuros pourront soit être investies dans la commune de Fred, soit, puisque la commune de Fred est une commune capitaliste, être redistribuée en dividendes selon la modalité que Fred décidera.

Abdel

Abdel entre dans sa 5ème année de vie. Cette année, il va à l’école et il aime ça.

La Commune écolière de Grasse centre a décidé de permettre aux parents d’élèves de participer à l’ensemble des tâches de l’école. Cette commune a décidé d’avoir un fonctionnement démocratique électif, c’est à dire que les membres de la commune élisent un bureau qui organise la vie de l’école.

Les tâches les moins appréciées sont tirées au sort. Les enseignantes aussi passe le balais, à leur tour.

L’école ouvre à 8 heures, mais les enseignements commencent à 10h quand tout le monde est là.

Ce matin la mère d’Adbel s’est portée volontaire pour préparer à manger avec Françoise, Cynthia et Arselina.

Leur temps de travail au sen de l’école leur est payé.

Marie

Marie vient de s’inscrire à Athommic. Elle crée sa forme de communauté moléculaire (Commune) stable pour exister parmi la Nation Libre d’État.

Elle renseigne les informations qu’elle veut présenter aux autres membres de la Nation, et aux Communes.

Elle rejoint la Commune Administrative de Grasse, puisqu’elle y habite. Elle participe à l’organisation de la vie humaine dans la commune de Grasse, en fonction de ses besoins, de ses capacités, de ses envies.

La commune administrative de Grasse est dotée d’un conseil communal tiré au sort parmi les membres de cette commune.

Elle rejoint la commune crêche du Plan, où elle veut travailler. Elle est disposée à fournir 100 heures de travail par mois.

Animatrice qualifiée, avec une expérience de 5 ans son Indice d’Utilité Commune dans la Crêche est de 1.19, à cela s’ajoute 0.3 de bonus compensatoire féminin. Son IUC est de 1.49.

A la fin du mois, Marie touchera 1.49 x 100 heures = 149 Heuros.

Valeur des choses en Heuro.

Valeurs en Heuro

Mother détermine la valeur moyenne des biens et services. Les communes peuvent, ou non, les respecter. Un coefficient fiscal sera appliqué en fonction de l’écart à la moyenne.

La valeur des choses est fonction de leur utilité commune et de leur nocivité réelle.

Les exemples de prix ci-dessous n’ont qu’une valeur d’exemple.

NatureEurosHeuros
Baguette10,1
Loyer studio 20m²5001
Pomme de terre kg10,1
Essence 1 litre1.710
Voiture15 00015 000
Licence annuelle0150
Ligne téléphonique internet501*
Électricité1001*
Transport publics mensuel501*
Péages Antibes3.100

* Le mode de calcul des valeurs est fixé par Mother. Les Communes adapte le mode de calcul en fonction de leur situations propres.

Objectifs Universels

Mother détermine les Objectifs Universels. Les Communes œuvrent à leur application.

Ils sont :

  • la destruction de la misère
  • l’interdiction du travail des enfants
  • la liberté d’expression, d’opinion, de culte, de se vêtir, d’aimer, de s’informer
  • l’application des Droits Universels de la Femme
  • l’interdiction de la cruauté organisé
  • la protection des autres formes de vie et leur exploitation non-carcérales

Heuro

L’Heuro est la monnaie d’échange au sein de la nation.

H parce que Humain, parce que Heure. L’Heure est une unité de mesure universelle à la différence du °C ou du mètre.

L’heure est donc une valeur universalité, d’égalité.

Le prix des biens et services est indiqué en Heuro.

La valeur de l’Heuro.

La valeur des choses est relative au temps de travail humain nécessaire à la produire. Le temps de travail est multiplié par l’Indice d’Utilité Commune qui regroupe plusieurs facteurs (expérience, qualification, bonus Kommunal, Bonus Mother).

Indice d’Utilité Commune IUC

L’indice d’Utilité Commune évolue entre 1 (parce qu’on ne peut pas être moins qu’1 femme) et 2 (parce qu’on ne peut pas être plus qu’une femme).

Mother fixe la valeur indiciaire de chaque expérience, qualification. Les communes appliquent ce que Mother décide.

Bonus compensatoires

Bonus Femme : Pour compenser la discrimination faites aux femmes depuis longtemps, au moins depuis la déclaration universelle des droits de l’homme (1789), les femmes se voient doter d’un bonus indiciel de 0.3, pour les 230 prochaines années. C’est à dire qu’à compétences et expériences égales, une femme est rémunérée 1.3 fois plus.

Bonus réparation actes cruels : Mother détermine la nature des actes cruels à compenser, ainsi que la valeur indiciaire de la compensation.

L’Heuro, le travail et les Communes

Lorsqu’une personne rejoint une Commune productive ou affective ou administrative, elle dote la Commune du temps qu’elle décide d’y consacrer, en heure.

Lorsqu’elle effectue le travail, la Commune crédite ce temps de travail multiplié par l’IUC et verse une rémunération en Heuro.

La production de chaque komm peut être distribuée en échange d’heuro, avec une plus value qui permet de rémunérer la valeur de l’IUC.

Finitude l’Heuro

Les Commune fonctionnent annuellement, l’exercice commence le premier jour de l’année et fini le dernier jour de l’année.

Les heuros de cette année cesse d’exister à la fin de l’année. les personnes et les Komms, peuvent demander aux commune administrative et à Mother le droit de provisionner une partie de la valeur ajoutée, moyennant cotisation.

 

 

 

Déclaration universelle des droits de la femme et de la citoyenne

DÉCLARATION DES DROITS DE LA FEMME EN SOCIÉTÉ.

Les Représentantes du Peuple François, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la Femme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernemens, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de la Femme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant à chaque instant être comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des Citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de toutes.

En conséquence, l’Assemblée Nationale reconnoît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivans de la Femme et du Citoyen.

Article premier.

Les femmes naissent et demeurent libres et égales en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

II.

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la Femme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

III.

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

IV.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

V.

La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

VI.

La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyennes ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentantes, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protége, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyennes étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talens.

VII.

Nulle femme ne peut être accusée, arrêtée, ni détenue que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyenne appelé ou saisi en vertu de la Loi, doit obéir à l’instant : elle se rend coupable par la résistance.

VIII.

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nulle ne peut être punie qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

IX.

Toute femme étant présumée innocente jusqu’à ce qu’elle ait été déclarée coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne seroit pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.

X.

Nulle ne doit être inquiétée pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

XI.

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de la Femme : toute Citoyenne peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.

XII.

La garantie des droits de la Femme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

XIII.

Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyennes, en raison de leurs facultés.

XIV.

Tous les Citoyennes ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentantes, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

XV.

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

XVI.

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

XVII.

Tout appartient à la Nation,  qu’elle réparti équitablement dans ses communes. Le domicile est un lieu inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Mother 2019